La phrase


La phrase commence par une majuscule
et se termine par un point
Sinon elle semble ridicule si elle n’a ni début ni fin.

La phrase commence par une majuscule
et se termine par un point
Parfois on place des virgules pour qu’elle respire un peu d’air sain.

Savoir lire savoir écrire
Ce n’est pas ringard
Peut-on s’en passer pour vivre
L’idée me semble bizarre

Continuer la lecture de « La phrase »

J’ai envie de vous parler d’elle

Elle entendait parler les arbres
Elle écoutait rire les oiseaux
Rien n’était de marbre
Au bout de son pinceau

Des yeux elle caressait les fleurs
Elle chantait avec le ruisseau
Tout venait du coeur
Les sens à fleur de peau

J’ai envie de vous parler d’elle
Elle qui pleure à l’intérieur
J’ai envie de vous parler d’elle
Moi qui pleure à l’intérieur
Continuer la lecture de « J’ai envie de vous parler d’elle »

Elle est venue

Elle est venue

Elle est venue du pays des matins calmes
Là où l’eau bleu-lagon
Baigne le pied des montagnes
Entre Chine et Japon

Elle est venue du pays des matins calmes
Là où la neige en larmes
Effaçait ses premiers pas
Il y a vingt ans déjà

Mais tout n’a pas été si bleu
Et tout n’a pas été si calme
Elle a hurlé sa haine
Dans la pénombre
où les grands font la loi
Elle a gémi sa plainte
Dans le lieu sombre où l’enfant n’est pas roi
Continuer la lecture de « Elle est venue »

Déscoachez-moi (déscotchez-moi)

Mon chien ne va pas bien du tout
Il fait des dégâts partout
Je n’en arrive pas à bout
Il va finir par me rendre fou

Pour régler ce souci
J’ai appelé Sylvie
Pour régler ce problème
J’ai appelé Selem

Ma vie sentimentale c’est l’horreur
J’ai beau chercher l’âme-sœur
Je n’ai pas le look acteur
Pourtant j’ai ce qu’il faut dans le cœur

Pour régler ce souci
J’ai appelé Cathy
Pour régler ce problème
J’ai appelé Charlène
Continuer la lecture de « Déscoachez-moi (déscotchez-moi) »

Elle s’en va loin très loin


Elle s’en va loin, très loin

Dans le silence de la nuit
Une ombre se faufile
Sur les remparts de la petite ville
Sans regrets ni remords dans son cœur meurtri
Là où les blessures sont à jamais enfouies
Elle s’en va loin, très loin

L’adolescence sur le fil
Des moments difficiles
Le plus souvent très proche de l’abîme
Avec les mots violents et les coups en prime
Pour oublier le rejet dont elle est victime
Elle s’en va loin, très loin

Quand la nuit couvre le soleil de sa vie
Quand l’aurore se lève qu’elle n’est plus à l’abri
Quand elle ne sait s’il est midi ou minuit
Dans la tristesse l’angoisse elle se réfugie

…..Silhouette à l’allure féminine
…..Loin de sa nature masculine
…..Elle disparaît au coin de la tour
…..Elle s’en va loin très loin pour toujours

Dans la souffrance des non-dits
Des amours interdits
Elle met un terme à l’enfer de sa vie
Dans la petite ville où elle a grandi
Jusqu’à ce jour parsemée de lourds soucis
Elle s’en va loin, très loin

Elle ne guérira jamais de la violence
Personne ne regrettera son absence
C’est ce qu’elle pense au fond d’elle-même
Personne ne lui a jamais dit un «je t’aime»

…..Silhouette à l’allure féminine
…..Loin de sa nature masculine
…..Elle disparaît au coin de la tour
…..Elle s’en va loin très loin pour toujours

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer