Lectoure élégante

lectoure place général de GaulleLectoure élégante

A la lumière de l’été
Lectoure se fait une beauté
Nul besoin de maquillage
Les rides de son âge
Embellissent son visage

A la tombée de la nuit
La lueur des réverbères
Effleure le grain de la pierre
Et Lectoure se réjouit
Du silence de l’infini

Bardée, armée de confiance
Temps présent ou temps jadis
Lectoure revêt les habits
Des plus beaux détours de France
Du haut de son élégance

En montgolfière

mongolfières

 

Cette chanson m’a été inspirée par une photo des Montgolfières de Gascogne de #Lectoure.

La société « Gascogne-montgolfières », basée à Lectoure, propose des baptêmes de l’air dès mars/avril.

Vous pourrez alors vous élever dans les airs au dessus de Lectoure, de notre partie de Gascogne dans le Gers.

Ma chanson peut vous donner une idée de ce que vous pourriez éprouver.

Aller bien plus haut que la cathédrale
Voir toute petite la rue nationale
M’éloigner des toits de tuiles canal
Savourer un moment idéal

Admirer la campagne environnante
Les champs de tournesols et de melons
De maïs de blé couvrant les vallons
Saluer la nature rayonnante

   Je veux survoler Lectoure
   Détacher mes pieds de terre
   Plutôt en montgolfière
   Dans la clarté du jour
   En montgolfière

M’inonder de collines verdoyantes
Observer les paisibles ruminantes
M’enivrer des choses les plus ordinaires
Loin de tout problème qui m’exaspèrent

   Je veux survoler Lectoure
   Détacher mes pieds de terre
   Plutôt en montgolfière
   Dans la clarté du jour
   En montgolfière

          Une aventure dans les airs
          Ne serait pas pour me déplaire
          Un périple de cette manière
          Semblerait me satisfaire

Me balader debout dans la nacelle
M’extasier devant la beauté de celle
Celle que j’ai le plus souvent vue d’en bas
Celle qui encore m’éblouira

Lectoure, ma ville

montmorency-lectoure
Ma ville assise sur des rochers
Qui se fissurent
Du côté des allées Montmorency
Dévoile son imposture
Aux douces collines endormies

Lectoure l’ambitieuse
Lectoure la précieuse
Lectoure la gracieuse

Ma ville accrochée aux rochers
A fière allure
De l’autre côté boulevard du Nord
Et ne fait plus d’efforts
Majestueuse de parures

Lectoure naturelle
Lectoure sensuelle
Lectoure m’ensorcelle

Ma ville ceinturée de remparts
Comme d’une armure
Sur le versant du Midi boulevard
Domine la vallée
Etincelante de dorures

Lectoure silencieuse
Lectoure somptueuse
Lectoure merveilleuse

Ma ville revêtue de son fard
Panse ses blessures
Sur le chemin des conflits oubliés
Ma Ville d’art, d’eau et d’histoire
Belle éblouissante perdure

Lectoure immortelle
Lectoure éternelle
Lectoure m’ensorcelle

Rue du 14 juillet

La rue du 14 juillet, rue de l’ancienne maison familiale à Lectoure, bien déserte de nos jours.

Tous les commerçants y avaient leur boutique, du Café des sports  à la gendarmerie.

Pourquoi ?

La raison est simple : cette rue était le début du parcours
de la ville à la gare pour aller prendre la micheline  qui emmenait les lectourois qui allaient travailler dans les villages alentours entre Agen (47) et Auch (32).

On peut encore voir l’emplacement de toutes les boutiques.

J’avais demandé à l’ancienne municipalité si on ne pouvait pas mettre une petite plaque sur chaque boutique qui existait mais il m’a été répondu que seuls les propriétaires actuels  étaient concernés.

Dommage !

Si vous descendez et remontez de la rue nationale à la gare et vice-versa, vous n’aurez pas besoin d’aller dans une salle de sport.

rue du 14 juillet lectoure

Elle descend descend descend
De la place de la halle
Aux remparts du midi
La rue du 14 Juillet*
Elle descend descend descend
De la rue nationale
Au boulevard du midi
* ………………………………
On la parcourait avec nos bicyclettes
On la descendait en chariot à roulettes
On y faisait des larcins sans importance
C’était la rue de mon enfance

Elle était bruyante ma rue
Elle était attrayante ma rue
Elle était passante ma rue
La rue du 14 juillet

Elle descend descend descend
De la place de la halle
Aux remparts du midi
La rue du 14 Juillet

Elle descend descend descend
De la rue nationale
Au boulevard du midi
La rue du 14 juillet

On s’y déguisait en cow-boy en indien
On lançait des pétards de la salle de bain
On y déambulait en toute innocence
C’était le temps de l’insouciance

Elle était vivante ma rue
Elle était commerçante ma rue
Elle était charmante ma rue
* ………………………………
Les Saubestre charcutiers
Ulian les premières télés
Mr Lévy le tapissier
Mr Couderc le cordonnier
Mme Mallet le café

Les Masseng primeurs
Mr Bonnet le coiffeur
Mr Tonin le tailleur
Mr Gibaud le primeur
Mr Pérès l’assureur

Les Biran l’épicerie
Mr Le Sauce l’imprimerie
Soubirous la boucherie
Mauro la menuiserie
Gardeil la biscuiterie

Plus bas la gendarmerie

Et tout ce monde béni
Par l’église de Saint Esprit

Lectoure-01

cathedrale-lectoure

Ma toute première chanson sur Lectoure

Lectoure

J’ai fait mes premiers pas
Dans la grand’ rue de cette ville
Perchée au sommet de la colline
Où le clocher semble percer le ciel bleuté de l’été

Faire un tour du côté de Lectoure en été

J’ai flirté à la fraîcheur des marronniers en musique
J’ai dormi au soleil de la piscine panoramique
J’ai caressé les tilleuls des jardins de l’esthétique
J’ai respiré à l’envers d’un univers synthétique

J’ai fait mes premières armes
De mon berceau à la place d’armes *
Je ne savais pas dans ma jeunesse
Que je me dessinais au milieu de pierres enchanteresses

Faire un tour du côté de Lectoure en été

Sur l’esplanade du bastion le kiosque attend les violons
Au bal de l’accordéon du bar des amis gascons
Où dansait mon adolescence qui criait liberté
Avant de partir sur d’autres routes et me retourner

Sur les trottoirs de pierre blanche
Apprivoisé par mes souvenirs
Je marche en silence Je marche en silence

Sur les trottoirs de pierre blanche
Le présent au pied de l’avenir
J’avance en silence J’avance en silence

J’y ferai mes derniers pas
Quand les années m’auront courbé
A la venue d’un jour de faiblesse
Comme en friche épuisé j’épouserai son cœur de Déesse
Faire un tour du côté de Lectoure en été

* Place renommée Place Boué de Lapeyrère

Liberté

libertéTexte écrit suite aux événements du 13 novembre 2015.
Ce texte vaut également pour les tristes événements de Bruxelles du 22/03/2016, de Nice le 14/07/2016 et pour tous les autres qui ont suivi.

Liberté
Tu es mon identité
Tu es mon oiseau rare
Il ne faut pas te bafouer
Par des idées bizarres

Tout ce qu’on a bâti
Pour arriver jusqu’ici
Ne doit pas être détruit
Tout ce qui fait notre vie
Notre bonheur aussi
Ne doit pas être anéanti

Liberté
Moi je veux te sauver
De tout ce tintamarre
C’est toi qui dois m’aider
A bannir les barbares

Toute la tolérance
On l’a gagnée en France
Envers et contre tout
On va pas se laisser faire
Lorgner dans nos affaires
On sera toujours debout

Liberté
Je veux te préserver
Le plus longtemps possible
Je ne veux pas lâcher
Mes moments si paisibles

On saura te garder
On saura te choyer
Défendre nos croyances
On fera tout ce qu’il faut
Pour voguer sur les flots
De l’intelligence

Chez Cigale et Fourmi


tour albinhac-lectoure

Le restaurant a changé de propriétaire et s’appelle maintenant « Le café de la Tour » (18/06/2026). 

Un restaurant à Lectoure, dont je ne connais pas l’origine du nom « Cigale é Fourmi » donné par l’ancien propriétaire.

Le restaurant a changé de propriétaires et le décor a quelque peu changé. Je modifie donc le quatrième couplet, entre-parenthèses l’ancien couplet.

Entre la cathédrale
Et la place de la halle
Tour d’Albinhac oblige
Un moment de vertige

Si tu vas à l’arrière
De la tour de pierre
La terrasse t’attend
C’est un endroit charmant

A Lectoure
Chez Cigale é Fourmi c’est comme un jardin fleuri 
Chez Cigale é Fourmi il t’embaume il te séduit
Chez Cigale é Fourmi tu y vas avec envie

Et si le soleil plombe
Ou bien que la pluie tombe
Tu seras à l’abri
Des problèmes, des soucis

Sur les tables de chêne                        (Sur la table à rayures)
Les souvenirs s’enchaînent              (Ce sera l’aventure)
Et côté nationale                                   (Et dans le coin oriental)
Chantent et dansent les cigales      (Chanteront les cigales)

A Lectoure
Chez Cigale é Fourmi c’est comme un jardin fleuri 
Chez Cigale é Fourmi il t’embaume il te séduit
Chez Cigale é Fourmi tu y vas avec envie

Et pour toi le temps s’arrêtera ici
Tu iras de pays en pays
Tu feras de grands, de très grands voyages
Sans aucun, aucun bagage

A Lectoure
Chez Cigale é Fourmi c’est comme un jardin fleuri 
Chez Cigale é Fourmi il t’embaume il te séduit
Chez Cigale é Fourmi tu y vas avec envie 

Le bouquiniste rue Antichan

Comme vous devez le supposer, la rue Antichan se trouve à Lectoure.

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Le bouquiniste rue Antichan

Vivait au milieu de ses romans
Erudit un tant soit peu grognon
Les yeux grossis par les lorgnons

Il n’était pas sympa le gars
Pas du tout cool pas cool le gars
Il était ronchon ronchon le gars
Que faisait-il là la la la le gars

Le bouquiniste rue Antichan
N’acceptait pas tous les clients
Si vous paraissiez un peu touriste
Il vous fallait quitter la piste

Il n’était pas sympa le gars
Pas du tout cool pas cool le gars
Il était ronchon ronchon le gars
Que faisait-il là la la la le gars

Le bouquiniste rue Antichan
Faisait s’enfuir tous les clients
Dès que vous passiez la porte d’entrée
Il vous scrutait de la tête aux pieds

Il n’était pas sympa le gars
Pas du tout cool pas cool le gars
Il était ronchon ronchon le gars
Que faisait-il là la la la le gars

Le bouquiniste rue Antichan
N’a pas exercé très longtemps
Si vous savez où il est passé
Prière de ne pas me le dévoiler

Il n’était pas sympa le gars
Pas du tout cool pas cool le gars
Il était ronchon ronchon le gars
Que faisait-il là la la la le gars

Toute ressemblance  avec une situation ou une personne existante ne serait que fortuite.

Chez Dameyliane

C’était un restaurant très sympathique au 122 rue nationale, à Lectoure.

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a
J’ai fait un sacré chemin
Depuis le jardin de Dameyliane
Un endroit plus que sympa
Le client est roi chez Dameyliane

Le satin bleu-vert des murs
S’orne de peintures chez Dameyliane
Chaleur des fauteuils d’osier
Aux coussins rosés chez Dameyliane

De son salon de Diane tu ne peux plus partir
Dans son salon de Diane tu ne peux que revenir
Dans son salon de Diane accroché à une liane
Qui va te retenir
Dans son salon de Diane un parfum de gentiane
Qui t’appelle au souvenir

Le mobilier rose-bonbon
Danse sur le ton de Dameyliane
Avec un coktail sucré
T’as plus qu’à rêver chez Dameyliane

Un lieu pour les créateurs
Et pour les acteurs chez Dameyliane
Le meeting des écrivains
Et des musiciens chez Dameyliane

De son salon de Diane tu ne peux plus partir
Dans son salon de Diane tu ne peux que revenir
Dans son salon de Diane accroché à une liane
Qui va te retenir
Dans son salon de Diane un parfum de gentiane
Qui t’appelle au souvenir

Elle te parle avec amour
De ses arcades et du balcon
Elle te parle avec amour
Des ses romans et de chansons
Elle te parle avec amour de la ville de Lectoure

J’ai passé deux mois d’été
Au salon de thé chez Dameyliane
Au rendez-vous des artistes
Celui des touristes chez Dameyliane

A la rose du chat

C’était un restaurant « spécialité canard » rue Sainte Claire, à Lectoure.

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Sur le boulevard du nord
Dans le jardin surélevé
Le chat ronronne et dort
Sur un tapis de gravier

Dans le coin ombragé
La fleur de l’amour a poussé
Elle veille tout à côté
Sur l’animal allongé

La rose c’est elle, le chat c’est lui
Elle s’est éclose, elle s’est blottie
La fleur c’est elle, l’animal c’est lui
Elle se repose tout contre lui

Viens découvrir les saveurs du terroir
A la rose du chat
Viens t’abreuver aux douceurs du nectar
A la rose du chat
Viens oublier tes soucis tes déboires
A la rose du chat

Sur le boulevard du nord
Par des journées ensoleillées
Le chat s’étire et dort
Dans le jardin parfumé

Sur le boulevard du nord
Par des journées parfois grisées
Quand l’un ou l’autre a tort
Leur amour semble enrayé

La rose c’est elle, le chat c’est lui
Parfois elle s’oppose à ce qu’il dit
La fleur c’est elle, l’animal c’est lui
Alors il sort ses griffes et la contredit

Viens savourer les parfums du terroir
A la rose du chat
Viens partager ton bonheur tes espoirs
A la rose du chat
Viens mélanger tes couleurs pour un soir
A la rose du chat

Sur le boulevard du nord
Au pied du buis le chat s’endort
Et à l’ombre du figuier
La rose ne cesse de danser
Ne cesse de danser
Ne cesse de danser

Flora, ma mère

Flora, ma mère, qui a vécu à Lectoure.

A vécu à Lectoure jusqu’au 9 juillet 2001.

Elle n’a pas eu la vie facile
Elle s’est écorché les mains
Pour élever ses fils ses filles
Le jour la nuit jusqu’au matin

Flora, ma mère
Flora, ma mère

Elle a enfilé des aiguilles
Sur la soie de son chagrin
Pour donner à ses fils ses filles
L’avenir qui n’a pas été sien

Flora, ma mère
Flora, ma mère

Elle n’a pas pleuré sur son sort
C’est au prix de ses efforts
Qu’elle a tracé le droit chemin
Qui mène sur la voie des gens bien

Flora, ma mère
Flora, ma mère

C’est au doux bruit de la machine
Que je m’endormais le soir
Il venait de la pièce voisine
Graver le film de ma mémoire

Flora, ma mère
Flora, ma mère

Le maréchal Lannes

maréchal-lannes

Le Maréchal Lannes, ayant le titre de « Duc de Montebello » est né à Lectoure au bas de la rue qui porte son nom (rue Montebello), face à la rue du 14 juillet.

Après avoir rejoint l’armée en 1792, il devient général et combat auprès de Napoléon avec lequel il se liera d’amitié.
Blessé à la bataille d’Essling, il meurt à Vienne en 1809.

Le lycée de Lectoure porte son nom.
a
En haut des escaliers de pierre
Le duc de Montebello
Encadré de deux lions
Semble scruter l’horizon

Vêtu de ses habits d’apparat
Taillé dans du marbre de soie
Pense-t-il à son destin
Non moins l’un des plus serein

Ce chef de l’armée napoléonienne
Né dans la rue face à la mienne
Héros du temps de l’empire
Sur son piédestal respire

Le maréchal homme de standing
Blessé à la bataille d’Essling
Ami de Napoléon
Repose en paix au Panthéon

Né à Lectoure (1769)
Bataille de Marengo (1800)
Campagne de la Grande armée (1804)
Bataille d’Austerlitz (1805)
Bataille de Friedland (1806)
Bataille d’Iéna (1806)
Mort à Vienne (1809)

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